Ce passage de l’ancestral au contemporain est traduit au fil du ballet par l’évolution harmonique de la musique et l’expression libérée de la danse. MANAKÙNA s’harmonise en une succession de rythmes, traduction des vibrations des mouvements perçus et de l’énergie débridée des croyances, des émotions et du mouvement.


La chorégraphie s’inspire de l’écriture musicale, sans pour autant jamais y coller ou la perdre de vue mais établir un dialogue libre et rigoureux avec le son. Le rapport au rythme est ainsi vécu comme la scansion d’une parole, d’un souffle, le timbre des instruments comme le grain de la voix ou la texture d’une ligne d’énergie. L’écriture de la danse utilise des structures chorégraphiques inventées pour forger l’espace, et le temps.

 

like tweet plusone